Dans la continuité des années passées, nous aborderons notre exploration des villes italiennes sous plusieurs angles : l’angle des représentations, la ville qui s’offre, Eglises et Palais qui se donnent à voir à travers le faste du baroque, ville qui se transforme ou ville de refuge ; l’angle de ce qui est ressenti par les populations du temps, dominées peut être mais toujours profondément créatrices.

Roma Antica, la ville des spectacles : le Grand Cirque et l’Amphithéâtre

Pompéï ou la « dolce vita » en Campanie romaine

Le Baroque romain : essai de compréhension

Le Baroque romain en représentation : l’église San Andrea della Valle à Rome

Le Baroque romain en représentation : l’église Saint Ignace à Rome

Le Baroque romain en représentation : les fresques du Palais Barberini

Exemple de Baroque abbatial à Naples : les fresques de la Chartreuse San Martino

Turin capitale au temps d’Emmanuel Philibert

Ferrare et Renée d’Este : un refuge protestant au temps de la Réforme Catholique

Un primitif italien redécouvert : Antonello de Messine

Venise l’Autrichienne ou la fin de la Sérénissime (1797-1866)