Le contexte du XXe siècle est marqué par les deux conflits mondiaux qui créent des besoins matériels et psychologiques urgents. Construire et reconstruire se posent désormais en termes d’efficacité, de confort physique et de nouvelle esthétique correspondant aux valeurs de la vie moderne.
Mais qu’est-ce que l’architecture moderne ? Est-elle réductible à toute architecture de son époque ? Et sinon, qu’en est-il des autres architectures, celles qui n’entrent pas dans les critères d’une modernité architecturale définies par les historiens ? Entre industrialisation et chef-d’œuvre singuliers, la question de la ville revient, inlassablement.

Vienne, essai d’art total.

La machine à habiter : De Stijl, Le Bauhaus et Le Corbusier.

Les puristes de la forme : Mies van der Rohe et Walter Gropius.

La tradition américaine revisitée, le « cas Frank Lloyd Wright ».

Monument et monumentalité aux Etats-Unis : Louis Kahn.

La Seconde Reconstruction en France : 1940-1954, entre urgence et espoir.

Auguste Perret, Fernand Pouillon : les classiques modernes. Une 3e voie ?

Les « Nords » : Alvar Aalto et l’architecture nordique, 1920-1950.